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Swann, l’auteur inconscient de mes tristesses, le           où je
m’acheminais vers la première marche de l’escalier, si cruel à monter,
qui constituait à lui seul le tronc fort étroit de cette pyramide
irrégulière; et, au faîte, ma chambre à coucher avec le petit couloir
à porte vitrée pour l’entrée de maman; en un mot, toujours vu à la
même heure, isolé de tout ce qu’il pouvait y avoir autour, se
détachant seul sur l’obscurité, le décor strictement nécessaire (comme
celui qu’on voit indiqué en tête des vieilles pièces pour les
représentations en province), au drame de mon déshabillage; comme si
Combray n’avait consisté qu’en deux étages reliés par un mince
escalier, et comme s’il n’y avait jamais été que sept heures du soir.