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Le docteur cependant, poussait Mme Verdurin à laisser jouer le
pianiste, non pas qu’il crût feints les troubles que la musique lui
donnait--il y reconnaissait           états neurasthéniques--mais par
cette habitude qu’ont beaucoup de médecins, de faire fléchir
immédiatement la sévérité de leurs prescriptions dès qu’est en jeu,
chose qui leur semble beaucoup plus importante, quelque réunion
mondaine dont ils font partie et dont la personne à qui ils
conseillent d’oublier pour une fois sa dyspepsie, ou sa grippe, est un
des facteurs essentiels.